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Introduction à la Numérologie Sacrée |
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L'utilisation de la numérologie actuelle est vraiment une création moderne. Jamais les anciens ne l'utilisèrent dans cette optique. Pour eux, elle était une discipline mathématique, intimement liée à l'étude du symbolisme et de la géométrie. .. Il est évident que tout est loi, donc tout est mathématique. Découvrir dans un phénomène une équation, c'est révéler ses propriétés et ses possibilités ; c'est trouver une structure et son développement ; c'est finalement dévoiler un plan que les anciens assimilèrent au grand architecte : Dieu. L'étude de la numérologie devenait celle du divin, science du sacré par excellence. . |
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La numérologie permet l'analyse psychologique d'une personne, mais aussi son évolution, ses crises, les bouleversements qui auront lieu dans sa vie, leurs raisons et le pourquoi. Sans le support de tests d'évaluation, aucune science n'est capable d'obtenir une telle précision en n'utilisant qu'une date de naissance. Cette numérologie fut mise au point par Kris Hadar. Elle permet de comprendre avec une très « grande précision » ce qui régit la vie d'une personne. Parmi toutes les possibilités qu'offre la numérologie, soulignons les thèmes suivants :
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C'est l'étude de l'hermétisme, de la philosophie, du mysticisme en rapport avec les nombres qui auront permis à la numérologie de Kris Hadar d'atteindre un tel degré de précision. Ces recherches ont permis de découvrir une grille occulte permettant de comprendre, non seulement les lois qui régissent l'ensemble des nombres, mais aussi les structures qu'elles manifestent pour créer ou gérer le monde physique. Il a mis en évidence un tableau des formes similaire au tableau périodique des éléments chimiques de Dmitri Ivanovitch Mendeleïev (1834-1907). Il a retrouvé les bases qui servirent à la création de l'arbre de vie des kabbalistes et les racines qui permirent l'éclosion de la philosophie médiévale du XIIe siècle. Même plus, il a inventé une autre forme de mathématique avec ses règles et ses lois où le système cardinal est en rapport constant avec le système ordinal : c'est l'expression d'une mathématique à base 10 dans une structure 22. L'étude des nombres permet de comprendre la vie, d'appréhender ce qui se passe par-delà la mort, mais aussi, ce qui anime et structure l'Univers.
En fait, cette numérologie
ouvre la porte à une dimension spirituelle insoupçonnée. Pourquoi ? Si,
sur le plan de la pensée, il est toujours possible de philosopher et
d'inventer des concepts sur la notion du Dieu, de la réincarnation, du
karma, de la raison même de l'existence de l'être, rien ne prouve que ces
concepts soient vrais ou faux ! Toute opinion exprimant une conviction
intime est respectable..., mais est-elle vraie ? La science des nombres oblige à des
constats d'évidence. Exemple sur
une base mathématique 10 : La science des nombres ouvre la porte à une connaissance qui dépasse l'entendement ! |
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Il ne faut jamais perdre de vue que la loi des nombres est intimement liée à sa symbolique. Il y a aujourd'hui de nombreux chercheurs qui étudient les symboles, mais, savent-ils, que des règles de base pour les décoder se sont pratiquement perdues ? Exemple : Il ne faut pas confondre « le concept » du nombre et sa « manifestation » ! Pour illustrer cette règle, prenons le développement d'un triangle et voyons ce que nous pouvons en déduire : Géométriquement, avec 1 point, nous ne pouvons rien faire de particulier, mais avec 2 points, il est possible de tracer une droite. Avec 3 points, nous obtenons la première figure géométrique parfaite. Visualisons la naissance de la première figure géométrique (la démonstration pour expliquer comment le 1 devient 3 sort du cadre d'une introduction).
Voici le point... ... Qui en rayonnant forme un triangle.
. . Observez attentivement le rayonnement final. Qu’est-ce que vous voyiez ?
. . . Une pyramide vue de dessus. Cette figure triangulaire est la projection d'une pyramide tétraédrique. Elle est construite sur 4 triangles. Cela sous-entend que le 4 est indissociable du 3. Le 4 devient le nombre qui manifeste le 3.
Si le 3 est l'aboutissement de l'unité 1, il en est sa pensée et le 4, sa réalité. Effectivement, si le triangle n'est qu'une « pensée » géométrique, lorsqu'il se manifeste, il forme un volume en trois dimensions. Le volume symbolise la matière. Puisque la matière de 3 est 4, posons nous la question : Avec 4, quelle figure géométrique pouvons-nous construire ?
Ce carré symbolise à son tour par ses 4 côtés les 4 directions : le nord, le sud, l'est et l'ouest. Nous pourrions continuer longtemps comme cela et nous découvririons que toutes les figures géométriques se développent en passant géométriquement d'un triangle 3 à un carré 4, puis d'un carré 4 à un triangle 3, et ainsi de suite. Les philosophies anciennes en ont déduit que le 3 le 4 étaient indissolubles. De là les vieils adages :
Quand une chose est bien pensée (3), Si un projet (3) n'aboutit (4) pas, c'est qu'il a mal été pensé (3) ! La réalité (4) est celle que l'on conçoit (3). Change ta pensée (3) et tu changeras le monde (4).
Les numérologues, symbolistes et kabbalistes reconnaissent une autre loi universelle : Le ternaire engendre le quaternaire... ... ou le chiffre 3 en équilibre déclenche une réalisation active d'ordre supérieur, point de départ d'un nouveau système. C'est pourquoi le quaternaire ou nombre 4 représente le concret, le matériel, la base et le support de toute élaboration nouvelle déclenchée par l'esprit 3. Pythagore, au VIe siècle avant Jésus-Christ, l'exprimait déjà dans la mystérieuse Tétraktys, l'indissociabilité du 1 avec le 3, le 3 avec le 4 et l'ensemble avec 10 :
La Tétraktys Il s'agit d'un triangle (symbole du 3) construit sur une base 4 détenant en son centre l'unité. L'ensemble se développe grâce à une suite d'unité 1 + 2 + 3 + 4 donnant un total de 10. Les textes du Moyen-Âge expriment ce fait d'une manière mystique. Prenons en exemple le Sepher Ha-Zohar. Dans la section Bereschît, il est expliqué comment Dieu choisit une lettre parmi les 22 lettres de l'alphabet hébraïque. À tour de rôle, les lettres se présentent devant Dieu dans l'ordre inverse de l'alphabet pour le supplier de les utiliser pour opérer la création de l'univers. Ce fut la lettre Beth, la deuxième (ou l'avant dernière) de l'alphabet hébraïque, qui fut choisie. C'est effectivement elle qui commence le premier verset de la Bible par le terme : Bereschît, traduit à tort par « au commencement ». Cependant, exceptionnellement, deux lettres : Ghimmel (la troisième lettre) et Daleth (la quatrième lettre), se présentèrent en même temps devant Dieu :
* Le Sepher Ha-Zohar, traduction de Pauly, premier volume, pages 12 à 17, édition Maisonneuve et Larose. L'indissociabilité du 3 et du 4 est clairement indiquée dans ce texte. Elle devient indiscutable quand on associe l'intelligence ou l'Esprit à Ghimmel. En clair, l'intelligence 3 ou l'Esprit se nourrit de la réalité pour prendre forme et se développe grâce à la matière 4. Son symbole est le chiffre 7 = 3 + 4, exprimant par ce chiffre, comment l'intelligence (3) maîtrise la matière (4) pour unifier (7) l'être. Il est prématuré d'élaborer toute la richesse de cette symbolique perdue, mais ces différents exemples illustrent parfaitement la différence qui existe entre l'idée : le concept et sa manifestation : la forme. Même si on pouvait argumenter sur l'origine des alphabets numéraux en disant que d'associer une lettre à un chiffre était une manière de noter un nombre. Le résultat demeure : Une lettre (qui est la forme) EST aussi un nombre (qui est le concept) et les deux sont indissociables ! Tout comme vous devez prendre conscience que le tarot est à la lettre ce que le nombre est à la numérologie. C'est pour cette raison que dès l'origine de ce site, les deux principes se côtoient. Comment comprendre le tarot sans connaître la numérologie et vice-versa ? |
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